Le Marketing du Patrimoine et de la Culture

Si la transmission du patrimoine culturel peut avoir lieu par la force, par l’héritage ou encore par la valeur fonctionnelle d’un mode opératoire, d’une tradition ou d’un objet, il serait plus judicieux d’introduire la notion de marketing culturel qui est dans les faits, le langage incontournable de notre époque.

J’entends par « marketing », la création de dynamiques économiques qui feraient de la culture l’objet de discussions d’actualité et qui chercheraient ainsi à frayer des voies d’enrichissements durables, pour les sociétés humaines, en possession de patrimoines ancestraux en mal de promotion.

C’est ainsi que l’adoption de patrimoines locaux, comme étant sources de moultes créations nouvelles ou d’évolutions créatives, garderaient fièrement ces-dits patrimoines comme étant des centres d’intérêts car toujours à la page et au goût du jour.

Le patrimoine et la culture ont besoin de logiques de communication et de marketing très bien structurées, ces logiques contemporaines qui seraient les seule issues pour leurs survies et leurs transmissions. Avec des stratégies de productivité avec intérêts direct et qualitatif, à court et à moyen terme, sur le niveau de vie des populations concernées.

Il demeure donc nécessaire de créer autours des thèmes du patrimoine, de vraies systèmes économiques, ayant pour objectifs l’enrichissement direct des sociétés humaines, qui créeraient ainsi des concepts indépendants économiquement, au lieu de garder le patrimoine et la culture comme étant des champs en permanence économiquement assistés comme il en est le cas actuellement dans nos pays.